Non. L’acquisition se fait aux risques et périls de l’adjudicataire.
L’immeuble est pris tel quel, sans garantie de contenance, de qualité du sol, des bâtiments ou contre les vices cachés.
Il est donc de la responsabilité de l’acheteur de vérifier la conformité de l’immeuble aux lois et règlements en vigueur.